Patrice
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A l'écoute, réactif, Leverage propose un accompagnement avec un éventail de possibilités personnalisés et adapter à nos besoins Merci à toute l'équipe
Lire sur TrustpilotLeverage, le financement, les placements, l'immobilier : toutes les questions que l'on nous pose, réunies sur une page. Chaque réponse renvoie à la page qui détaille la solution.
Nous ne les remplaçons pas : nous coordonnons l'ensemble. Votre Responsable Leverage fait travailler chaque décision avec les autres, avec notre réseau de notaires, avocats, fiscalistes et experts-comptables.
Les cinq dimensions de votre patrimoine (arbitrage, épargne, financement, immobilier, assurances et transmission) dans un seul plan, piloté par votre Responsable Leverage. Nous préconisons, nous suivons, nous arbitrons. Vous décidez.
Quatre familles : le levier de financement, les supports d'investissement, les produits d'investissement et le conseil personnalisé. Vous souscrivez directement auprès d'établissements partenaires agréés.
Un rendement cible de 10 % par an, net de frais et brut de fiscalité*. C'est un objectif : le résultat dépend de votre situation, de vos choix et des marchés.
Oui. Toute solution d'investissement comporte un risque de perte en capital, et parfois d'illiquidité. Votre Responsable Leverage vous les expose avant chaque décision.
Notre objectif : 30 jours après la signature de votre lettre de mission**.
Jamais. Vous versez vos fonds directement auprès des établissements partenaires agréés avec lesquels nous travaillons.
Par des honoraires définis dans votre lettre de mission. Les frais de gestion des solutions sont facturés aux porteurs de projets, pas à vous.
Non. L'échange privé de 45 minutes est offert et sans engagement.
Une équipe de douze collaborateurs menée par Bastien Puccini, qui a fondé Leverage avec ses associés Adrien Viard et Samuel Rahmine.
Non. Cabinet enregistré à l'ORIAS, membre de la CNCGP, association agréée par l'AMF et l'ACPR, nous construisons et suivons votre stratégie. Les actes sont rédigés par votre notaire ou votre avocat, avec qui nous la coordonnons.
Non. Nous travaillons avec vos conseils actuels. Si vous n'en avez pas, ou si un sujet demande une compétence particulière, nous vous mettons en relation avec les bonnes personnes, au bon moment.
45 minutes avec un Responsable Leverage, en visio ou dans nos bureaux de Paris et Lyon, pour faire le point sur votre situation et vos priorités. Il est offert et sans engagement.
Nos honoraires sont fixés dans la lettre de mission, avant tout travail. Le détail de notre rémunération figure dans votre lettre de mission.
Vous. Nous préconisons, nous suivons, nous arbitrons. Vous décidez : rien n'est mis en place sans votre accord.
Non. Vos fonds ne transitent jamais par le cabinet : vous les versez directement auprès des établissements partenaires agréés avec lesquels nous travaillons.
Un crédit accordé par une banque en échange du nantissement de vos placements : actions, obligations, fonds, liquidités. Vos titres restent investis, la banque les prend en gage et vous ouvre une ligne de crédit proportionnée à leur valeur.
Les liquidités, les actions cotées, les fonds, les placements monétaires, l'or et certains produits structurés. Les crypto-actifs sont acceptés en partie. Les warrants, les options et les produits à effet de levier ne comptent pas. Vos placements sont en assurance-vie ? L'avance sur rachat répond au même besoin.
Jusqu'à 80 % de la valeur totale de vos actifs financiers éligibles. Chaque placement reçoit un taux d'avance selon sa nature et sa liquidité, et la banque tient compte de la diversification de l'ensemble. Elle peut réduire la limite à tout moment.
Le taux de référence à un mois de la devise, plus une marge : 1,95 % pour l'euro, le dollar et la livre, 2,15 % pour le franc suisse. En euros, il était de 4,258 % par an au 1er octobre 2026. Il est variable et ne s'applique qu'à la somme utilisée.
La ligne de crédit est ouverte pour une durée indéterminée. Vous ou la banque pouvez y mettre fin avec un préavis de 90 jours. La banque peut aussi y mettre fin immédiatement dans les cas prévus au contrat, par exemple si la couverture devient insuffisante.
La valeur retenue en gage diminue. Si elle ne couvre plus le crédit, la banque peut vous demander d'apporter d'autres actifs ou de rembourser une partie de la somme. À défaut, elle peut vendre les titres donnés en gage, sans préavis. C'est pourquoi nous gardons une marge de sécurité.
Non. Le contrat de la banque interdit d'utiliser ces sommes pour acheter ou rénover un bien immobilier. Pour un projet immobilier, le crédit hypothécaire ou le crédit immobilier sont les solutions adaptées.
Oui. Les placements donnés en gage doivent être déposés sur un compte ouvert auprès de la banque qui accorde le crédit. Nous préparons avec vous l'ouverture du compte et le transfert de vos titres.
Les particuliers comme les sociétés, notamment les résidents français et européens. Le contrat n'entre en vigueur qu'après l'étude de votre dossier par la banque, qui reste libre d'accorder le crédit.
Nos honoraires sont définis dans votre lettre de mission. Le premier échange est offert et sans engagement. Vos fonds ne transitent jamais par le cabinet : le crédit est accordé et versé par la banque.
Un prêt accordé par votre assureur, adossé à votre contrat d'assurance-vie. Vous obtenez des liquidités sans retirer votre épargne, qui reste investie.
Généralement entre 60 et 80 % de la valeur de votre contrat. Le montant exact dépend de votre assureur et de la composition du contrat.
Des intérêts, à un taux fixé par l'assureur et précisé dans votre contrat. Il faut les comparer au rendement de votre épargne.
Non, tant qu'elle est remboursée. Contrairement à un rachat, elle ne déclenche ni impôt sur les gains ni prélèvements sociaux, et votre contrat garde son antériorité.
Le plus souvent trois ans, avec une possibilité de renouvellement selon les contrats. Vous remboursez en une fois ou progressivement.
Le rachat convient à un besoin définitif, surtout si votre contrat a plus de huit ans. L'avance convient à un besoin temporaire, pour préserver votre épargne et votre transmission.
Le crédit lombard répond au même besoin pour un portefeuille de titres : vos placements servent de gage et restent investis.
Nos honoraires sont définis dans votre lettre de mission. Le premier échange est offert et sans engagement.
Vos mensualités de crédit, assurance comprise, ne doivent pas dépasser 35 % de vos revenus nets avant impôt, sur 25 ans au plus. Votre apport, vos crédits en cours et la nature de vos revenus font le reste : votre Responsable Leverage calcule votre capacité réelle avant toute démarche.
En général de 10 à 20 % du prix. Pour le constituer sans vendre vos placements, une avance sur rachat sur votre assurance-vie ou un crédit lombard peuvent être étudiés.
Les loyers, y compris ceux du bien que vous achetez, sont retenus avec une décote pour tenir compte du risque locatif. Les dividendes, eux, ne sont en général pas considérés comme des revenus réguliers. Un dossier de dirigeant se prépare en conséquence.
Oui. Pour une SCI, la banque ne peut souvent pas calculer de taux d'endettement : le prêt s'étudie alors au cas par cas, dans la part de ses prêts qu'elle peut accorder hors des règles générales.
Le prêt relais avance une partie de la valeur du bien mis en vente, en général pour deux ans au plus. Si son montant reste dans une limite prudente, il ne pèse pas dans votre taux d'endettement.
La banque l'exige en général pour un crédit immobilier, et elle compte dans vos 35 %. Son coût se compare comme celui du taux. Pour certains profils, le crédit hypothécaire, sans assurance obligatoire, peut être une alternative.
Oui, pour un bien situé en France : les mêmes règles s'appliquent, et chaque banque fixe ses propres conditions pour les non-résidents. Votre Responsable Leverage oriente votre dossier en conséquence.
Le crédit hypothécaire mobilise la valeur d'un bien que vous possédez, et l'OBO immobilier libère celle d'un bien locatif sans vous en séparer. Pour trouver le bien lui-même, voyez notre accompagnement en immobilier direct.
Une « vente à soi-même » : vous vendez un bien à une société que vous contrôlez, souvent une SCI. Elle finance l'achat par un crédit et le rembourse avec les loyers. Vous encaissez le prix, et le bien reste dans votre patrimoine familial.
Pour obtenir des liquidités sans perdre vos biens de famille ni leurs revenus futurs. Vous gardez le contrôle de la société, et donc du bien.
Des biens locatifs, résidentiels ou commerciaux, dont les loyers peuvent couvrir le crédit de la société. La résidence principale est à écarter.
Oui, comme toute vente : la plus-value est imposée, avec des abattements qui augmentent avec la durée de détention. La société paie aussi les frais d'acquisition. Nous simulons ces coûts avant toute décision.
Vous pouvez leur donner progressivement les parts de la société, en pleine propriété ou en nue-propriété. Chaque parent peut donner jusqu'à 100 000 € par enfant sans droits, tous les quinze ans. Les statuts vous permettent de garder la gestion.
En général, non : la loi ne tient pas compte du crédit de la société dans le calcul de l'IFI lorsque le vendeur la contrôle. Un OBO se justifie par un objectif patrimonial, jamais par le seul gain fiscal.
Un prix mal fixé, une société mal tenue ou un but principalement fiscal peuvent conduire à une remise en cause par l'administration. Côté financier, la société doit pouvoir rembourser son crédit même si les loyers baissent.
Un expert immobilier pour la valeur du bien, un notaire pour les statuts et la vente, un expert-comptable pour la société, une banque pour le crédit. Votre Responsable Leverage coordonne l'ensemble.
Un contrat d'épargne souscrit auprès d'un assureur. Vous y versez librement, votre épargne est placée sur un fonds en euros et des unités de compte, et elle est versée à vos bénéficiaires en cas de décès.
Oui. Vous pouvez demander un rachat partiel ou total quand vous le souhaitez. Pour un besoin temporaire, l'avance sur rachat permet aussi d'obtenir des liquidités sans retirer votre épargne.
Seule la part de gains comprise dans le retrait est imposée, avec les prélèvements sociaux. Après huit ans, ces gains bénéficient d'un abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule et de 9 200 € pour un couple, selon la fiscalité en vigueur.
Vous désignez vos bénéficiaires dans la clause bénéficiaire. Pour les versements effectués avant 70 ans, chaque bénéficiaire profite d'un abattement de 152 500 €, selon la fiscalité en vigueur.
Les deux se combinent. Le fonds en euros apporte la part prudente, les unités de compte le potentiel de performance, avec un risque de perte en capital. La bonne répartition dépend de votre horizon et de votre profil.
Nos honoraires sont définis dans votre lettre de mission. Le premier échange est offert et sans engagement. Vos fonds ne transitent jamais par le cabinet : vous les versez directement auprès de l'assureur.
Un contrat d'assurance-vie souscrit auprès d'un assureur établi au Luxembourg et régi par le droit luxembourgeois. Il fonctionne comme une assurance-vie : versements et rachats libres, arbitrages, bénéficiaires désignés.
Les actifs de votre contrat sont séparés de ceux de l'assureur. Si l'assureur faisait défaut, les souscripteurs seraient payés sur ces actifs avant tous ses autres créanciers, l'État compris. Cette protection ne couvre pas les variations des marchés.
En général à partir de 250 000 €. Un fonds dédié demande lui aussi au moins 250 000 €.
Un fonds en euros et des unités de compte : fonds d'investissement, fonds collectifs proposés par l'assureur, fonds dédiés gérés pour vous seul. Certains supports sont libellés dans d'autres devises que l'euro.
Oui, par un rachat partiel ou total, à tout moment, sur simple demande écrite. Une durée de dix ans au moins est recommandée, et un rachat peut avoir des conséquences fiscales.
Oui : vous disposez de 30 jours pour renoncer au contrat à partir du moment où vous êtes informé de sa conclusion.
Nos honoraires sont définis dans votre lettre de mission. Le premier échange est offert et sans engagement.
Le plan d'épargne retraite est un contrat qui vous permet d'épargner pour votre retraite. Vos versements volontaires sont déductibles de vos revenus imposables, dans certaines limites, et l'épargne vous est restituée à la retraite, en capital ou en rente.
Le plafond dépend de vos revenus professionnels et de votre statut : les indépendants disposent d'un plafond plus large que les salariés. Il tient compte de vos autres dispositifs de retraite. Nous le calculons avec vous.
Oui, dans des cas prévus par la loi : achat de votre résidence principale, mais aussi décès du conjoint, invalidité, surendettement, fin des droits au chômage ou liquidation judiciaire de votre activité.
Le capital vous laisse la main sur votre épargne, la rente vous assure un revenu jusqu'à la fin de votre vie. Vous pouvez combiner les deux. Le choix se fait au moment de la retraite, pas à l'ouverture.
Oui : Madelin, PERP, article 83, PERCO et autres PER peuvent être transférés vers un même plan. Nous vérifions d'abord que le transfert est dans votre intérêt.
Non. Vous pouvez y renoncer, versement par versement : la sortie est alors moins imposée. C'est parfois plus intéressant, selon votre taux d'imposition.
Votre épargne n'est pas perdue : elle est versée à votre conjoint ou aux bénéficiaires que vous avez désignés.
Nos honoraires sont définis dans votre lettre de mission. Le premier échange est offert et sans engagement.
Le plan d'épargne en actions est un compte qui accueille des actions européennes et des fonds investis dans ces actions. Après cinq ans, ses gains sont exonérés d'impôt sur le revenu, seuls les prélèvements sociaux restant dus.
Toute personne majeure domiciliée fiscalement en France, quelle que soit sa nationalité. Chacun ne peut détenir qu'un PEA, à son seul nom. Un enfant de 18 à 25 ans rattaché au foyer fiscal de ses parents peut aussi en ouvrir un, avec un plafond de 20 000 €.
Jusqu'à 150 000 € sur un PEA, et 225 000 € au total si vous ouvrez aussi un PEA-PME. Le plafond porte sur vos versements : les gains réinvestis n'y comptent pas.
Un second plan, qui complète le PEA et suit les mêmes règles fiscales. Il est investi dans des petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire, cotées ou non.
En principe, le plan est clôturé et les gains sont imposés. Des exceptions existent, par exemple pour financer la création ou la reprise d'une entreprise, ou en cas de licenciement, d'invalidité ou de mise à la retraite anticipée.
Oui, à condition de transférer l'ensemble des titres et des espèces du plan. Nous organisons ce transfert avec vous.
Ils se complètent. Le PEA pour les actions européennes avec une fiscalité allégée, le compte-titres pour aller au-delà du plafond ou hors d'Europe, l'assurance-vie pour diversifier et préparer la transmission. Nous construisons la répartition avec vous.
Nos honoraires sont définis dans votre lettre de mission. Le premier échange est offert et sans engagement.
Un compte ouvert auprès d'une banque ou d'un courtier, sur lequel sont inscrits vos titres : actions, obligations, parts de fonds. Il est associé à un compte espèces qui reçoit les dividendes, les intérêts et le produit de vos ventes.
Le PEA offre un cadre fiscal favorable, mais ses versements sont plafonnés et ses placements limités. Le compte-titres n'a ni plafond ni restriction de marché. Les deux se complètent souvent.
Oui. Le compte peut être individuel, joint, en indivision ou démembré entre usufruitier et nu-propriétaire. Il peut aussi être ouvert au nom d'une société, comme une holding.
Dividendes, intérêts et plus-values sont imposés l'année où vous les percevez. Chaque année, l'établissement vous adresse un imprimé fiscal unique (IFU) qui récapitule ces revenus pour votre déclaration.
Oui. Vos titres peuvent être transférés vers le nouvel établissement, sans avoir à les vendre. Nous organisons ce transfert avec vous.
Vos titres sont inscrits à votre nom et l'établissement ne peut pas en disposer sans votre accord. Un mécanisme légal de garantie des titres complète cette protection, selon le pays de l'établissement.
Vous confiez la gestion de votre portefeuille à un gérant professionnel, selon une orientation que vous choisissez ensemble. Il décide des opérations et vous rend compte régulièrement.
Nos honoraires sont définis dans votre lettre de mission. Le premier échange est offert et sans engagement.
Nous vous conseillons : nous construisons votre allocation, nous la suivons et nous vous proposons les arbitrages. Vous décidez de chaque opération. Si vous préférez déléguer, la gestion peut être confiée sous mandat à un gérant de l'établissement retenu.
Parce que le bon support dépend de votre situation : fiscalité, horizon, projets, placements existants. La lettre de mission fixe le cadre de notre accompagnement et nos honoraires, l'étude détermine la recommandation. Rien n'est mis en place sans votre accord.
Chacun a ses atouts : le compte-titres n'a pas de plafond, le PEA allège l'impôt sur les gains après 5 ans, l'assurance-vie facilite la transmission, le PER réduit vos impôts aujourd'hui pour votre retraite. Souvent, plusieurs se combinent.
Nous partons de votre horizon et de votre tolérance au risque pour fixer la part d'actions et d'obligations. Chaque poche est ensuite confiée à des fonds choisis pour leur rôle : un socle prudent, de la croissance ou de la diversification. Nos trois portefeuilles modèles servent de point de départ.
Une baisse fait partie de l'investissement en Bourse. Votre allocation est construite pour rester supportable au regard de votre profil. Nous faisons le point avec vous et, si c'est utile, nous vous proposons un rééquilibrage.
Oui. Nous l'analysons lors de l'étude préalable. Un compte-titres ou un PEA peut être transféré vers un autre établissement sans vendre vos titres : nous vous disons si c'est utile.
Ce sont des performances simulées de nos portefeuilles modèles, nettes des frais courants des fonds, hors frais du support et hors fiscalité. Elles ne reflètent pas le résultat d'un investisseur en particulier. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Nos honoraires sont définis dans votre lettre de mission. Le premier échange est offert et sans engagement.
Vous ne le savez pas à l'avance. Le produit peut être remboursé par anticipation à certaines dates, si l'indice atteint le niveau prévu ; sinon, il va jusqu'à son échéance maximale, souvent 8 à 12 ans. Sur 2022 à 2024, période de hausse des marchés, la plupart des produits ont été remboursés au bout de 2 ans en moyenne, d'après l'AMF et l'ACPR : cela ne présage pas de l'avenir.
Non, sauf protection totale à l'échéance, et encore sous réserve que l'émetteur puisse rembourser. Le plus souvent, la protection est conditionnelle : votre capital est préservé tant que l'indice ne franchit pas une barrière à la baisse ; en dessous, votre perte suit celle de l'indice et peut être totale. Dans tous les cas, la protection ne vaut qu'à l'échéance.
Ce que prévoit la formule, si ses conditions sont remplies, par exemple un gain fixé par année écoulée en cas de remboursement anticipé. Le gain est plafonné : vous ne profitez pas de toute la hausse de l'indice. Si les conditions ne sont pas remplies, le gain peut être nul et le capital entamé. Nous vous présentons chaque scénario, favorable comme défavorable, avant de décider.
Un produit structuré est le plus souvent un titre de créance : vous prêtez à l'établissement qui l'émet. S'il fait défaut, vous pouvez perdre tout ou partie de votre investissement. Nous regardons sa solidité et sa notation avec vous avant d'investir.
En général oui, en revendant le produit, mais au prix du marché du moment, qui peut être nettement inférieur à votre mise : la protection éventuelle ne joue pas. Des frais de sortie peuvent aussi s'appliquer. Un produit structuré se choisit donc avec une épargne qui peut rester placée jusqu'à l'échéance maximale.
Ils ne sont pas prélevés sur votre capital : ils sont intégrés au prix du produit, calculés sur sa durée maximale et acquis même en cas de remboursement anticipé. Le document d'informations clés de chaque produit en donne une estimation. S'y ajoutent les frais du support. Nous vous les présentons avant toute décision, et le détail de notre rémunération figure dans votre lettre de mission.
Sur l'évolution d'une référence : un grand indice comme le CAC 40 ou l'Euro Stoxx 50, un indice créé pour le produit, ou une seule action, plus risquée. Certains indices retranchent chaque année un montant forfaitaire, appelé décrément, qui rend les conditions plus difficiles à atteindre quand les marchés stagnent ou baissent. Nous vous expliquons la référence de chaque produit proposé.
Dans son document d'informations clés, trois pages qui résument la formule, les risques, les scénarios et les frais. Nous vous le remettons avec chaque proposition, avant toute souscription.
Le premier échange est offert et sans engagement. Le détail de notre rémunération figure dans votre lettre de mission.
Vous achetez un bien à votre nom pour le louer. Les loyers vous reviennent, et vous restez libre de garder le bien, de le revendre ou de le transmettre. Nous pilotons le projet de bout en bout, avec des partenaires spécialisés.
À Lyon et dans sa région. Le secteur, le quartier et le type de bien sont définis avec vous dans le cahier des charges, avant toute recherche.
Les banques le demandent très souvent : il couvre en général les frais d'acquisition et renforce le dossier. Un financement sans apport reste possible, avec des exigences plus élevées. Votre apport peut aussi venir d'un crédit hypothécaire ou d'un crédit lombard.
Oui. L'achat et les travaux peuvent être financés ensemble, dans un même prêt. Le montant des travaux est chiffré avant l'offre de prêt.
Cela dépend de votre fiscalité, de votre objectif et du bien. Le choix est fait lors de l'étude, chiffres à l'appui.
La rénovation et l'ameublement sont pilotés avec des artisans partenaires. La mise en location et la gestion peuvent être déléguées, avec des garanties locatives.
Non. Un bien peut rester vide entre deux locataires, et un loyer peut ne pas être payé. Des garanties locatives couvrent une partie de ces risques : leur coût et leurs limites figurent dans votre proposition.
Un professionnel de l'immobilier qui achète des biens pour les revendre, souvent après des travaux, une division en lots ou un changement d'usage. Sa marge vient de la valeur qu'il crée entre l'achat et la revente.
Vous souscrivez des obligations émises pour financer une opération précise. Le contrat fixe le taux d'intérêt et la durée prévue. À la revente du bien, vous êtes remboursé de votre capital et de vos intérêts.
Le taux d'intérêt est fixé dans le contrat de chaque opération et varie d'une opération à l'autre. Il n'est versé que si le marchand de biens rembourse : il ne s'agit pas d'un rendement certain.
Non, il n'est pas garanti. Les garanties prises sur l'opération (hypothèque, fiducie, caution du dirigeant) réduisent le risque, sans le supprimer.
Le plus souvent entre 3 et 15 mois. La durée peut s'allonger si les travaux ou la vente prennent du retard, et les obligations ne se revendent pas avant l'échéance.
Si le montant recherché n'est pas atteint dans le délai de collecte, l'opération est annulée et vous êtes remboursé.
Comme les autres revenus de placement : au prélèvement forfaitaire unique, ou au barème progressif de l'impôt sur option.
Leurs avis, publiés sur Trustpilot.
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